19 juillet 2008
Arts Plastiques, Ez-Zahra 2008
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Les Peintres
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Les Photographes
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11 juillet 2008
Yasmine Hammamet, 2008
de Photographies
de La Médina Yasmine Hammamet
Deuxième Edition
Quelques Photos du millésime 2008
Quelques tableaux accrochés
03 juillet 2008
Festival Ez-Zahra, l'affiche
Festival Ez-Zahra, l'affiche
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27 juin 2008
Deuxième Edition
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Bientôt la fête de la Photo
à Hammamet
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Liste des Photographes Participants
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Abbes Nawfel
Abid Ons
Attia Najoua
Ayadi Hamdi
Badri Amel
Bahloul Brahim
Bahry Sonya
Bariun Talel (Libye)
Belhadj Yasser
Belhassine Asma
Ben Ameur Taïeb
Ben Amor Zouhaïr
BEN JEMAA Mehdi
BEN MANSOUR Khaled
BEN YACOUB Adel
BOVERON Anne-Laure (France)
CARTA Vito (Italie)
CHAIBI Nidhal
CHAIBI Zakaria
CHALBI Mahmoud
CHARTIER Marc (France)
CHASSARD Patrick (France)
CHEHIBi Souad
DEMESEY Jean Luc (France)
DHAHAK Chehine
DRIRA Maha
FILALI Hatem
GAIES Chafik
GHARIANI Lotfi
GOMRI Slim
GUILBAUD Jean François (France)
HARZALLAH Omar Abada
JALLAGEAS Patrick (France)
JERADI Wieme
KARTHAUS Anne (Autriche)
LAURENT François (France)
MABKHOUT Mounir
MABROUKI Mohamed Naceur
MILI Anis
NAILI Adel
RIFFET Daniel (France)
TRABELSi Ilef
TRABELSI Marwen
TRABELSI Naïm
WERDA Rania
ZAAFOURI Ilyes
ZAHRA Slim
13 juin 2008
Récompense et Justice
A un moment où, la Tunisie vacille dans la manière d’évaluer, puis de recruter, parmi plusieurs diplômés, ses futurs cadres,
J’écris ceci :
Récompense et Justice
Des youyous stridents émanent du fond d’une ruelle d’un quartier populaire, l’évènement est de taille: Fredj, le fils aîné, vient d’avoir sa maîtrise de mathématiques. C’est certain, l’année prochaine, il enseignera au lycée, puisque nous sommes dans les années soixante dix et le pays est encore quémandeurs de profs. L’année d’après, il se mariera et nous aurons un foyer supplémentaire dans le circuit social et économique du pays… et c’est tant mieux.
Aujourd’hui, la conjoncture veut qu’on puisse plus intégrer tous nos maîtrisards destinés à l’enseignement dans nos établissements scolaires, alors, que faire ?
On instaure alors le CAPES (connu en France depuis 1950), il s’agit d’un concours écrit puis oral pour prendre les meilleurs classés, suivant les besoins de la discipline en question. Voilà des années qu’on l’applique bien que cette procédure soit entachée de plusieurs faiblesses.
En général, un étudiant inscrit en maîtrise, et pendant ces quatre ans d’études, est pris en charge par une centaine d’enseignants du supérieur ; aussi, pour l’évaluation, pas moins d’une soixantaine de notes lui sont attribuées au cours d’une année universitaire.
Au moment de son recrutement, tout ce bilan sera ignoré, pour ne prendre en compte qu’un examen ultime, un jugement suprême: le Capes.
C’est facile de critiquer, me diriez-vous, mais qu’est que vous proposez ?
Tout d’abord un classement intelligible des postulants, se basant uniquement sur la moyenne de leurs notes pendant les années de maîtrise, cette moyenne est statistiquement fort significative puisqu’elle reflète pas moins de deux cents quarante notes. En aucun cas, cette moyenne, émanant d’une centaine d’enseignants, ne pourrait être maculée de complaisance ou de fraude.
Pour le recrutement, prendre les premiers, c’est encourager les étudiants à avoir la maîtrise sans redoublement et avec d’excellentes moyennes. Pour autant, sans oublier ceux qui font des études dans des conditions matérielles difficiles et arrivent avec peine à avoir uniquement la moyenne.
L’adéquation juste, serait une mixture avec deux ingrédients : l’apologie de l’excellence et la non ignorance de la condition sociale. Quand c’est l’état l’embaucheur, prendre soixante pour cent parmi les mieux classés et quarante pour cent parmi les plus anciens (indépendamment de leurs moyennes), serait une mesure à la fois de récompense et de justice.
Et de nouveau,
des youyous stridents émanent du fond d’une ruelle d’un quartier populaire, l’évènement est de taille …
Zouhaïr BEN AMOR
Universitaire
09 juin 2008
Exposition Photos
Exposition Internationale
de Photographies
La Médina. Yasmine Hammamet
Deuxième Edition
du 10 au 16 Juillet 2008
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03 juin 2008
Manger de la terre pour tromper la faim
Quelles doivent être nos priorités ?
Comment arrive-t-on à rester indifférent à la misère qui nous entoure ?
Comment peut-on se concentrer sur les problèmes d'environnement de la Guadeloupe et de la Martinique alors que nos plus proches voisins n'ont même plus à manger et en sont réduits à s'alimenter de galettes d'argile pour tromper leur faim ?
Voici pour en savoir plus l'article paru dans temoignages.re
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Haïti : manger de la terre pour tromper la faim
Dans l’édito d’hier, Lucien Biedinger évoquait ces galettes de terre "comestibles" pour ne plus avoir faim... Nous revenons aujourd’hui sur ce qui nous paraît comme symptomatique d’une situation qui ne devrait pas exister.
Assise parmi ses sacs de terre blanchâtre dans une rue des Gonaïves, une ville de l’Artibonite à l’Ouest d’Haïti, Altagrace Danastore, marchande de tablettes d’argile, n’est nullement désarçonnée quand on lui fait remarquer que la terre n’est pas, en principe, une denrée alimentaire. "Moi aussi, je mange des tablettes de terre et ça apaise ma faim !", rétorque cette femme de 57 ans, mère et grand-mère d’une vingtaine d’enfants. Elle pratique ce commerce depuis que les rizières de l’Artibonite sont à l’abandon, concurrencées par l’importation massive de riz américain, moins cher parce que subventionné.
Elle prend son argile dans le Plateau central. "Là-bas, le sac de 50 kilos ne coûte que 250 gourdes (environ 5 euros)", explique-t-elle. Elle mélange ensuite la terre avec de l’eau, y ajoute un peu de beurre et de sel, puis filtre la boue ainsi obtenue dans une bande de tissu afin d’en extraire le gravier et autres débris. La boue est alors moulée en disques de 2 centimètres d’épaisseur aux dimensions d’un CD, qui sont ensuite séchés au soleil. "Je prépare mes tablettes dans de bonnes conditions afin que personne ne prétende qu’elles sont sources de maladies", dit la marchande.
Pour 2 euros par jour
Altagrace n’est pas la seule marchande de terre alimentaire en Haïti. À mesure que la misère augmente dans les bidonvilles et certaines zones rurales touchées par la sécheresse, ils sont nombreux à exploiter ce nouveau filon. "Des familles très pauvres ont vu leur situation économique s’améliorer grâce à cette activité", confirme Armand Nozé, un ancien Maire de Plaisance du Sud.
À Anse Rouge, une commune perdue du département du Nord-Ouest, 700 personnes fouillent le sol à la recherche de l’argile, qu’elles mettent ensuite en sac. Au total, plus de 2.000 familles vivent de ce commerce dans cette commune oubliée, à moins de 200 km - et plus de 12 heures de route - de Port-au-Prince. "Mon équipe travaille ici depuis 8 ans et aujourd’hui, grâce à la terre, nous avons de quoi éduquer nos enfants", se félicite Emmanuel Dieulifèt, un paysan.
La préparation des tablettes d’argile s’y fait dans des conditions d’hygiène déplorables. Dégoulinant de sueur sous un soleil de plomb, des brasseurs de terre qui disent gagner jusqu’à 75 gourdes par jour (moins de 2 euros) malaxent argile, beurre et sel, puis disposent les tablettes à sécher parmi les ordures où prolifèrent rats et chiens faméliques. "Ces ordures ne peuvent pas infecter la marchandise puisque le soleil tue les microbes !", assure Dalien Rosemarie, brasseuse de terre à Cité Soleil.
Une honte pour nous
De plus en plus répandue dans le pays, la mode de l’argile semble gagner la diaspora. Certains Haïtiens de l’étranger développent le goût de la terre. "Mes amis de New York m’ont demandé des tablettes de terre de même que du café haïtien, explique Yvette Dolcin qui réside aux États-Unis, en saisissant une poignée de tablettes, vendues 3 gourdes l’unité (0,06 euros), dans un marché du centre-ville de Port-au-Prince. Ils seront contents à mon arrivée, car là-bas cette terre est rare".
Jusqu’ici, les autorités ferment les yeux sur cet usage risqué pour la santé publique, qui ne répond à aucune tradition. "Nous voudrions en finir avec cette pratique, dit Rodolphe Malebranche, un ancien Ministre de la Santé publique. Mais comment l’empêcher si les gens qui en font le commerce n’ont pas d’autre activité économique ? Chose certaine, c’est une honte pour nous".
31 mai 2008
Les pigments de la calomnie
Les pigments de la calomnie
Retrouver la ville pour y habiter, rejoindre ses semblables, partager un quotidien voulu ou fatal. Ma citoyenneté est là, mon collectivisme me hante, est-ce un choix ou une exigence ?
Nous sommes tous là pour organiser la cité, ma cité, leur cité.
La ville s’organise à notre gré, beaucoup de désirs, peu de satisfactions, on veut tout, pour ne rien obtenir en définitif. Sans rancœur, on reprend la tâche, ils sont pressés, ils ne vous laissent pas de temps pour vous lamenter. Se retrouvant vite de nouveau parmi ses amis, ses adversaires. Amnésique, on remet la main à la pâte, le mortier est commun et mon mouvement ne m’appartient plus, la danse est folle et le tourbillon m’échappe.
A gauche je tourne ou on me fait tourner, j’ai l’impression de choisir le sens mais comment se fait-il que je sois en harmonie avec les autres ? La direction est là, inscrite, prédestinée…
Dans la galerie municipale, on retrouve quelques contrariés. Les fresques sont trop vastes, le village est petit, les couleurs se fanent dans le brouillard, l’exiguïté des lieux fait qu’on piétine les toiles, tout se mêle, qui est dans le tissu ? Le tableau change, la scène se métamorphose, les couleurs giclent sur les murs, les tableaux. Impassible, monsieur l’adjoint du commis à la culture retisse ses toiles…
Tout le monde court vers les couloirs pour dépoussiérer dans la pénombre le reste du patrimoine, il faut accrocher des tableaux, remettre des gouaches, et préparer le vernissage…
La calomnie fait boule de neige, l’adjoint du commis à la culture est mis en cause, les comptes de la dernière kermesse ne sont pas tout à fait …et la femme de l’adjoint du commis à la culture déprime. Dans les couloirs, on chuchote, on murmure, il paraît que le couple vient d’acheter un pavillon à la plage… ce ne sont que des racontars. La mère de la femme de l’adjoint du commis à la culture crie aux médisances… Moi je ne sais pas…d’ailleurs c’est une fausse blonde la mère de la femme de l’adjoint du commis à la culture, et tout le monde le sait.
On n’arrive pas à avoir les nuances originales, les coups de pinceaux sont hésitants, la pénombre des couloirs attriste les tons, les tableaux s’assombrissent davantage, reflétant l’atmosphère pesante de la cité. La tragédie colle à la toile, on se regarde et on compatit…
Reste la calomnie, toujours là, c’est le non-dit du village, on connaît le grand-père, on lui doit un grand terrain qu’il a offert à la commune, on y a bâti le réfectoire de l’école. Il était généreux l’aïeul… il faut dire qu’il avait les moyens, il s’est enrichi pendant la grande guerre, tout le monde s’approvisionnait à son grenier personnel… Là aussi on radote… On radote beaucoup dans la cité…on sait tout sur tout le monde.
Les fresques assoiffées de pigments, dilatent leurs mailles pour reconquérir la matière, une fois rassasiées, elles reflètent leurs éclats. Satisfaite de son geste, la femme de l’adjoint du commis à la culture se relève de son chevalet, exhibant sa stature sculpturale, qui pour un instant fait oublier un dossier toujours ouvert dans mon village……….…………….
Zouhaïr BEN AMOR
Universitaire
20 mai 2008
La montée des marches
La montée des marches
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La montée des marches, la chose la plus ringarde,
qui se passe en mai en France.
…et dire que 68 était en mai !
rêver, penser, agir
19 mai 2008
Rouge
Rouge
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Quand je n'ai pas de bleu, je mets du rouge.
Pablo Picasso
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Mère Theresa
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La vie
La vie est une chance, saisis-la
La vie est beauté, admire-la
Lavie est béatitude, savoure-la
La vie est un rêve, fais-en une réalité
La vie est un défi, fais-lui face
La vie est un devoir, accomplis-le
La vie est un jeu, joue-le
La vie est précieuse, prends-en soin
La vie est une richesse, conserve-la
La vie est amour, jouis-en
La vie est un mystère, perce-le
La vie est promesse, remplis-la
La vie est tristesse, surmonte-la
La vie est un hymne, chante-le
La vie est un combat, accepte-le
La vie est une tragédie, prends-la à bras le corps
La vie est une aventure, ose-la
La vie est un bonheur, mérite-le
La vie est la vie, défends-la
(Mère Térésa)
Zeineb Farhat
Zeineb Farhat:
“Cette fenêtre lumineuse qui fait la fierté des hommes… »
Entretien conduit par Marianne CATZARAS
(Journal Le Temps, Pages culturelles, 19 Mai 2008)
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Je passais le concours national d’entrée en 6ème. Je jouais encore à la corde mais dans ma famille, il y avait une vraie ébullition, quelque chose allait bouleverser le monde ; et puis l’école, les lectures, l’université francophone m’ont conforté dans mes choix idéologiques. « Soyons réalistes, rêvons l’impossible… ». Y a-t-il plus beau slogan ?
Mai 68 n’a jamais quitté mes choix, mes engagements, mon être au monde, ce n’était pas factuel. C’est un cheminement de vie.
*Vous avez décidé d’organiser une manifestation autour de mai 68…
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40 ans après cela s’imposait. Mai 68 était déjà inclus dans la programmation du ciné-club D. Mambetty. Et Emmanuelle Ferrari, chargée aux Arts Visuels de l’IFC, m’a demandé de lui donner une autre dimension. Reparler de mai 68 est une nécessité pour réinstaller le débat d’idées, éclaircir certains « oublis » de l’histoire, reparler du mouvement Perspectives et de son combat, remettre sur la scène cette génération qui a aujourd’hui la soixantaine. N’ont-ils pas eux mêmes semé les graines de mai 68, ils sont professeurs, ingénieurs, artistes, remettant les chaînon manquant entre les générations. Je me souviens de Gilbert Naccache qui associait cette génération à toute la philosophie de gauche, avec pour défi l’excellence.
Je me souviens aussi de Michel Foucault qui était dans nos murs à cette époque et qui avait pour slogan « j’apprends à vivre… » eh bien mai 68 c’est avoir appris à vivre, c’est apprendre à vivre.
*Cette philosophie de gauche dont vous parlez était portée par des intellectuels…
Oui, absolument, l’idéologie prenait le pas sur le politique ; la révolution est d’abord spirituelle, intellectuelle, elle est faite à l’intérieur de soi avant d’être portée au dehors ; avant que l’image du « Che » fasse le tour du monde. Au centre de la réflexion il y a un combat pour les valeurs humanitaires, l’amour, la dignité, la justice… C’est cela la gauche.
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*De gauche… de gauche, vous y tenez !
C’est une manière d’être au monde, de s’engager tous les jours dans un combat quotidien. Etre de gauche, ce n’est pas un exercice de style intellectuel ; c’est un comportement qui analyse et qui construit le monde. C’est une ouverture, une démarche contemporaine dans notre travail, artistique, culturel. C’est se remettre en cause quand il le faut sans paranoïa ; c’est la critique et l’autocritique. C’est cette fenêtre lumineuse dans laquelle on se reconnaît ; c’est porter le sens de la justice au sommets… C’est déclarer son employée de maison !
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*C’est une responsabilité au quotidien…
J’ai une responsabilité citoyenne de gauche. Celui qui n’a pas vécu mai 68, et dans son action et dans ses idées ne peut comprendre ; même si certains mettent la gauche dans un fauteuil roulant !
Il faut redonner à ce mouvement unique de l’humanité, dans son idéologie, sa juste place, et ne pas en faire un fond de commerce qui ne sert que l’air du temps. La rue est violente, agressive, négativiste. Elle regorge de grenouilles de bénitiers musulmans ou d’alcooliques. Etre de gauche c’est ouvrir son espace à un débat d’idées… comme ce ciné-club Mambetty qui, une fois par semaine projette ses films à El Teatro et instaure un débat d’idées.
*Le débat d’idées est une mesure incontournable d’une société saine…
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C’est ce que mai 68 nous a appris ; parler, discuter, critiquer, s’auto- critiquer, clarifier, travailler au jour le jour, revisiter ses codes sociaux, relire sa société, rendre hommage à Mohamed Ben Jannet et à tous ceux qui ne parlent plus… l’humanisme comme unique chemin… voilà mai 68.
18 mai 2008
la vie n'est qu'une image
la vie n'est qu'une image...
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Un homme qui sait se rendre heureux avec une simple illusion
est infiniment plus malin que celui qui se désespère avec la réalité.
[ Oeuvres posthumes, Le Chat Noir, 1888 ]
Alphonse Allais
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A lire jusqu'au bout, c'est extrêmement sérieux et ça donne à réfléchir!
Deux hommes, tous les deux gravement malades, occupaient la même chambre d'hôpital. L'un d'eux devait s'asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d'évacuer les sécrétions de ses poumons, son lit était à coté de la seule fenêtre de la chambre. L'autre devait passer ses journées couché sur le dos. Les deux compagnons d'infortune se parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leurs épouses et de leurs familles, décrivaient leur maison, leur travail, leur participation dans le service militaire et les endroits ou ils avaient été en vacances. Et chaque après-midi, quand l'homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s'asseoir, il passait le temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu'il voyait dehors. L'homme dans l'autre lit commença à vivre pendant ces périodes d'une heure où son monde était élargi et égayé par toutes les activités et les couleurs du monde extérieur. De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac, les canards et les cygnes jouaient sur l'eau tandis que les enfants faisaient voguer leurs bateaux en modèles réduits. Les amoureux marchaient bras dessus, bras dessous, parmi des fleurs aux couleurs de l'arc-en-ciel, de grands arbres décoraient le paysage et on pouvait apercevoir au loin la ville se dessiner. Pendant que l'homme près de la fenêtre décrivait tous ces détails, l'homme de l'autre coté de la chambre fermait les yeux et imaginait la scène pittoresque. Lors d'un bel après-midi, l'homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait par-là.
Bien que l'autre homme n'ait pu entendre l'orchestre, il pouvait le voir avec les yeux de son imagination, tellement son compagnon le dépeignait de façon vivante.
Les jours et les semaines passèrent. Un matin, à l'heure du bain, l'infirmière trouva le corps sans vie de l'homme près de la fenêtre,
mort paisiblement dans son sommeil. Attristée, elle appela les préposés pour qu'ils viennent prendre le corps. Dès qu'il sentit que le moment était approprié, l'autre homme demanda s'il pouvait être déplacé à coté de la fenêtre. L'infirmière, heureuse de lui accorder cette petite faveur, s'assura de son confort, puis elle le laissa seul. Lentement, péniblement, le malade se souleva un peu, en s'appuyant sur un coude pour jeter
son premier coup d'oeil dehors. Enfin, il aurait la joie de voir par lui-même ce que son ami lui avait décrit. Il s'étira pour
se tourner lentement vers la fenêtre près du lit.
Or, tout ce qu'il vit, fut un mur ! L'homme demanda à l'infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé lui avait dépeint une toute autre réalité. L'infirmière répondit que l'homme était aveugle et ne pouvait même pas voir le mur.
Peut-être a-t-il seulement voulu vous encourager, commenta-t-elle. Épilogue : Il y a un bonheur extraordinaire à rendre d'autres heureux, en dépit de nos propres épreuves. La peine partagée réduit de moitié la douleur, mais le bonheur, une fois partagé, s'en trouve doublé.
Si vous voulez vous sentir riche, vous n'avez qu'à compter, parmi toutes les choses que vous possédez, celles que l'argent ne peut acheter.
Aujourd'hui est un cadeau, c'est pourquoi on l'appelle présent.
L'origine de ce message est inconnue, mais il porte-bonheur à chaque personne qui le transmet. Ne gardez pas cette page.
N'envoyez pas d'argent. Envoyez-la à cinq de vos amis à qui vous souhaitez la bonne chance.
16 mai 2008
Srebrenica
Srebrenica
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Le massacre de Srebrenica, ou Génocide de Srebrenica a eu lieu entre le 11 et le 16 juillet 1995 en Bosnie et Herzégovine. Il s'agit des massacres de grande ampleur perpétrés par l'armée Serbe de Bosnie, du général Ratko Mladic, sur les habitants bosniaques de la ville de Srebrenica. Ils sont souvent qualifiés de pire massacre commis en Europe depuis la fin de la Seconde guerre mondiale. On estime généralement à environ 8 000 le nombre de disparus, un peu plus de 2 000 corps ayant été finalement exhumés. Ces massacres ont été qualifiés de génocide par le TPIY lors du procès de Radislav Krstić, et par la Cour internationale de justice
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15 mai 2008
15 mai, journée internationale des familles
15 mai, journée internationale
des familles
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13 mai 2008
La visite d'une Saintgerminoise
La visite d'une Saintgerminoise
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12 mai 2008
L'Homme-artiste
L'Homme-artiste
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Il est aujourd'hui aisé de retoucher une photographie, corriger les défauts, faire des photos-montages, etc. Au delà de ces simples considérations, la retouche numérique offre un formidable terrain d'essai aux artistes, qui peuvent se libérer et s'exprimer librement sur l'image, la formater et la transformer de manière à ce qu'elle soit son regard du monde. On peut imaginer passer de la photographie-ébauche à l'image-art, grâce à ces outils numériques performants, qui semblent vraiment au service de l'art (et non au service d'une « corruption » de la création...). Le soldat montant à l'assaut « vert de peur » ou l'amoureux déclarant sa flamme « rouge d'émotion » sont des exemples d'adaptation de la photographie numérique. Nous n'en sommes qu'au début, la révolution est en route... pour le plus grand plaisir des « amateurs »
L'Homme-artiste ne semble pas dépendant d'une technique évoluée. D'où vient alors cette nécessité d'évolution technologique des outils de l'artiste ? L'automatisation des processus de la création, l'amélioration des performances — le temps de pose passé de 30 min à 1 centième de seconde — ne sont-elles pas exigées par l'artiste lui-même ? Se décharger des contraintes « techniques » pour mieux servir les choix esthétiques personnels semble définitivement être la préférence des artistes. Maîtriser son environnement, ses outils, permet au photographe d'être le peintre qui contrôle le devenir et le rendu de son oeuvre.
La diversité des techniques, au service de l'art, permet aussi une diversification des oeuvres produites, des genres traités, des styles d'auteurs. De nouveaux arts visuels apparaissent, entre le dessin, la peinture et la photographie, montrant les possibilités infinies offertes aux créateurs. Que serait le cinéma sans la photographie ? Avec l'avènement des technologies numériques, de leurs multiples possibilités, l'art photographique est un domaine en pleine mutation... Le tout étant de savoir ce que les nouvelles technologies vont apporter à la création et à la liberté artistique. Cela semble dors et déjà être sur la bonne voie.
10 mai 2008
Les Blanc à Ez-Zahra
Les Blanc à Ez-Zahra
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07 mai 2008
L'histoire du Liban !!!
L'histoire du Liban !!!
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